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Internet peut être bénéfique, mais aussi un piège pour les plus novices, fidéliser un annuaire de qualité vous offrant un contenu fiable, avec la certitude du service proposé et non du service prétendu. Massages érotiques Que l’on rencontre aujourd’hui de plus en plus fréquemment sont des massages proposés par de jolies jeunes femmes ont parfois de jolie femme mûre proposant une panoplie de services avec pour dénominateur commun, l’érotisme la sensualité, l’effleurement. Le massage érotique fortement prisé par les hommes, dans une société de plus en plus stressée à trouver sa place au coeur même des plus grandes villes. Qu’il s’agisse de massage complet, body body etc., le point commun est une détente et un bien-être de toutes les parties du corps ! On peu lire des annonces employant les termes, « masseuses érotiques », « masseuse » etc. Pour vous offrir une sécurité maximale dans le cadre d’une rencontre, assurez-vous d’une part qu’il s’agit d’un salon de massage officiellement déclaré, demandez à votre interlocutrice si elle est inscrite au Registre du commerce, ce qui vous offrira une certaine sérénité dans le cadre de votre rencontre, personnelle, pour vous compte tenu du cadre légal de votre rencontre, mais aussi pour la masseuse rencontrés. Beaucoup trop de masseuses, non officielle se vante d’offrir divers services qui se trouvent être à l’arrivée, des « arnaques » pures et dures, épargnez-vous ce type de mésaventure, et favoriser des instituts ou des salons officiellement déclarés. Detente Parisienne propose un contenu complet et fiable, vous offrant un choix varié et diversifié d’adresse avec toute la sécurité souhaitée. Mais le massage érotique peut aussi être un massage sexuel, qu’à cela ne tienne, dès lors où il s’agit d’un institut ou de masseuses déclarées, elles peuvent bien faire ce qu’elles veulent de leur corps, entre adultes consentants, l’inverse serait illégal et pénalement répréhensible. Dans la plupart des cas les masseuses proposeront, une détente complète agrémentée d’un agréable massage aux huiles, suivie d’une finition manuelle. Les tarifs oscillent entre 60 et 300 € la prestation. Quelles que soient votre choix assurez-vous toujours, d’une hygiène irréprochable de la part des masseuses, ainsi que l’environnement d’éxercice. En règle générale la rencontre se déroule dans un cadre discret, tamisée, bougies, senteurs, musique de fond, pour créer une ambiance de détente et d’évasion. Escortes girls
À vous de vous poser la question, souhaitez vous alimenter ce marché, qui croit de jours en jours. Bien entendu la pratique s’exerce dans la clandestinité la plus totale et avec un maximum de risque pris par les clients (manque d’hygiène, maladie, etc.).
Après cette petite présentation, il vous appartient de faire votre choix librement et en connaissance de cause. Faites nous également partager votre point du vue sur la question Votre avis
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Par le biais du massage érotique, cet ouvrage vous invite à élargir votre répertoire amoureux : maîtrisez des techniques de massage simples et efficaces; apprenez à connaitre votre corps pour mieux explorer celui de l’autre; créez une atmosphère sensuelle; réservez du temps à des moments privilégiés avec votre partenaire. Initiez-vous à l’art de la caresse, et découvrez une relation physique différente, pétrie de sensualité, de plaisir et de jouissance.
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Détente Parisienne vous propose une liste d’adresse de choix et de qualité dans la capitale.
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Le mot d’ordre; l’hygiène et la discrétion, notamment pour les hommes mariés, mieux vaux cacher à madame ses petites escapades coquines. Elles sont libertines et libérées.
Il ne vous reste plus qu’Ã faire votre choix et vous offrir un aller simple pour une exploration parisienne de Plaisir de Relaxation et de Charme.
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Electron se glisse dans votre intimitié pour lui redonner un nouvel éclat. Vous rêviez d’avoir le sexe fushia, auburn ou blond ? C’est désormais chose possible, pour lui, pour elle, et parce que votre toison intime le vaut bien. Il nous signale donc le site Betty Beauty, une marque spécialisée dans la coloration des poils pubiens. Précisons qu’il sagit d’une coloration mixte, (ça donne tout de suite des idées au plus coquins).
Seul hic, son prix, pas moins de 20 $, ça fait chère la coloration, mais quand on aime on ne compte pas. Une idée de cadeau plutôt original pour madame, n’est ce pas messieurs ou encore pour monsieur, n’est ce pas madame (pas de jaloux, question de parité égalitaire
!)
Merci, Electron !
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Article publié sur i-tribu.com
Vous la savez clitoridienne, alors c’est le moment pour vous de lui faire sa fête et à sa manière SVP ! Mais oui, il n’y a pas que les hommes qui adorent se faire une petite pipe sans rien bouger. Les femmes aussi veulent que l’on s’occupe d’elles, mais uniquement d’elles… Et efficacement. Voici quelques conseils pour réussir le cunni dont elle rêve…
Commencez par les hors-d’Å“uvre
Avant d’attaquer le gros morceau, il faut commencer par donner envie. C’est comme dans un repas, on entame la chose par palper, sniffer le corps, le couvrir de baiser, sucer les seins et caresser les cuisses… Bref, on ne va pas faire un dessin, mais prolongez autant que vous le pouvez les préliminaires dans le but de détendre votre partenaire et de passer ensuite aux choses sérieuses.
Localisez le clitoris
Si vous ne savez pas où cela se trouve, c’est que vous êtes carrément mal barré. Bon, si vous ne le voyez pas à l’Å“il nu, sachez qu’il est primordial de trouver son emplacement, car cela est justement le secteur où votre langue doit s’appliquer le plus (mais pas uniquement). Le meilleur moyen de le trouver sans trop perdre du temps, c’est de le demander à votre copine, qui mieux qu’elle le sait ? N’ayez pas honte et ne soyez pas étonné de la démarche. En fait, chaque femme est différente. Chacune a sa manière à elle de stimuler cette zone érogène et elle vous donnera les meilleurs conseils pour réussir le cunni et explorer ses propres zones sensibles.
Optimisez la cadence
Une fois vous avez localisé le clitoris, inutile de vous crisper là -dessus! Beaucoup d’hommes activent leur langue de la manière la plus “furieuse”. Sachez que cela pourrait vous faire de l’énergie pour “un rien”. Commencez plutôt en douceur pour faire monter la tension progressivement. De plus, ainsi votre partenaire aura plus de chance d’apprécier le moment. D’ailleurs, une langue “bien détendue” fera plus facilement le tour du lieu et de la question. Vous voyez de quoi on parle…
Elargissez votre champ d’action
Ce n’est pas parce que vous avez le joyau dans la bouche que vous devez oublier le reste. Utilisez toujours votre langue pour lécher les entours du clitoris, les lèvres et l’entre-jambes. Variez et alternez ces baisers de temps à autre et ne focalisez pas sur le clitoris, surtout au départ. Remontez embrasser votre copine et faites lui des baiser dans le cou et sur les seins avant de redescendre.
Caressez-la avec vos mains en même temps, surtout si vous la savez sensible dans certains endroits.
Utilisez vos mains
Ici, les mains ne servent pas uniquement à caresser mais plutôt à soutenir le travail de votre langue. Bien sûr, cela commence par stimuler le clitoris même avec vos doigts. Mais avec eux, vous pourriez aussi la préparer à la pénétration vaginale avec le puce par exemple et en même temps que votre langue stimule son clitoris. Vous pouvez aussi caresser ses lèvres, de l’extérieur comme de l’intérieur pour ressentir l’effet mouillé que cela lui donne.
Variante :
Une fois bien parti dans l’exercice, vous pouvez donc accélérer le rythme en accélérant le va-et-vient de vos doigts en elle. Si vous savez que votre copine aime aussi le plaisir anal, vous pouvez introduire un doigt dans l’anus, de manière à intensifier son plaisir. Dans ce cas, assurez-vous du lavement de l’anus avant. Sinon, vous pouvez utiliser un gant. Cela évitera à votre copine de chopper des infections dont elle peut s’en passer.
Concluez l’affaire efficacement
Si vous avez suivi ces étapes scrupuleusement, vous vous rendrez compte que l’excitation de votre partenaire a bien monté en flèche. Tout simplement parce que vous l’avez assez chauffée en accentuant sur ses points sensibles. Il est temps alors d’accélérer le rythme pour la faire jouir.
Activez-vous la langue davantage sur le clitoris, en donnant des petits coups plus constants et insistants. A ce stade-là , ne vous arrêtez surtout pas mais continuez en augmentant même le rythme… Vous verrez bien quand elle approche du moment final, sa respiration s’accélère… Et vous connaissez la suite…
Laissez-la exploser son orgasme. Continuez mais en douceur quand elle y parvient. Gardez votre tête entre ses jambes et contemplez-la s’agiter dans tous les états du plaisir avant de s’éteindre comme un feu de braise…
Attendez un moment avant de lui demander de s’occuper de vous… A moins que vous n’ayez fait la chose manuellement et en même temps…
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Source : Le Monde
Auteur : Philippe Jannet
Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s’il était appliqué, tuerait l’Internet “made in France”. En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d’application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d’accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l’Etat, sur simple demande.
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Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.
Le décret en préparation exprime le fantasme “Big Brother” : tout savoir sur tout et tous, même l’impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, “pseudos”, codes d’accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l’ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d’accès à un réseau, les date et heure d’appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d’identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un “chat”, ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s’est connecté à un site et constater sur Internet ce qu’il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d’un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur “l’Internet français”. De l’avis unanime des spécialistes, c’est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur “Patriot Act” post-11-Septembre n’ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l’opinion publique américaine d’aujourd’hui, mais s’opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu’économique, d’un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d’accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d’amende et leurs dirigeants, d’un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, sans compter la fermeture de l’entreprise, l’interdiction d’exercer une activité commerciale, etc.
Lors d’une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l’intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d’euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d’un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l’économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l’accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d’être des auxiliaires de justice ou des “indics”, l’Etat fragilise tout un pan de l’économie de demain et de la démocratie d’aujourd’hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l’Internet, qui ne seront pas impactés à l’étranger. Jusqu’alors, seuls les fournisseurs français d’accès à l’Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l’Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s’acquitter des indemnités dues que certains d’entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités…
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l’Internet en France font sourire Bercy, qui semble n’avoir pas encore compris qu’Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s’établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la “prévention du terrorisme” seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l’intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d’un juge d’instruction en charge d’une affaire de droit à l’image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l’origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.
Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D’abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d’investissements à perte, de prison et d’amendes, des traces qu’elles n’ont pas de raisons ou de possibilité d’avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu’un site français pour s’informer, même s’il n’a rien à craindre de sa recherche.
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Ensuite, la confusion entre le renseignement d’Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu’un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C’est-à -dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.
Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l’avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l’équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s’illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd’hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.
Ce qui pourrait n’être qu’un décret illisible de plus est aujourd’hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d’ordinateurs, etc.
Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l’Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l’avenir du pays, sans aucun état d’âme et dans le silence assourdissant d’une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l’Internet.
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